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03/03/2008 L'Europe va mal - elle se suicide lentement
C'est le constat que fait Bruce Thornton, professeur d'université en
Californie, dans son dernier livre. Il donne une interview à National Review
où il partage ses observations sur l'épuisement civilisationnel qui frappe l'Europe
et l'empêche de défendre ses valeurs et ses idéaux. La mort lente pourrait s'étaler
sur des décennies, et donner lieu à de grandes violences.
Traduction d'une interview de Bruce Thornton par Kathryn Jean Lopez de
National Review, le 21 février 2008
L'Europe est en mauvaise posture. Et tout solide qu'il soit, Nicolas Sarkozy
ne risque pas de la sauver d'elle-même. C'est ce qu'argumente Bruce Thornton
qui braque un spot brillant mettant en lumière les tendances suicidaires
outre-Atlantique. Thornton, un professeur d'humanités classiques à la
California State University à Fresno présente ses arguments dans son nouveau
livre Decline and Fall : Europe's Slow-Motion Suicide.
KATHRYN JEAN LOPEZ : Quel a été le premier signe que l'Europe était
suicidaire ?
BRUCE THORNTON : Si l'on prend la période juste après la Deuxième Guerre
mondiale, je dirais que la collaboration au communisme et l'appui à l'Union
soviétique de la part de nombreux intellectuels et hommes politiques
européens, de pair avec un anti-américanisme hystérique, était un signe
important que la civilisation européenne était intellectuellement et
moralement en faillite. Le fait de ne pas voir la vraie nature du
communisme - qu'il s'agit d'une idéologie diamétralement opposée à tous les
idéaux de la démocratie libérale dont jouissent les Européens - témoigne de
l'effondrement suicidaire de la certitude dans la justesse des réalisations
de la civilisation occidentale, en particulier le respect de l'individu, les
droits humains et la liberté politique. Plus récemment, la réponse placide à
la terreur djihadiste et aux attaques par les musulmans européens contre ces
mêmes idéaux est également un signe d'une civilisation épuisée qui refuse de
se défendre et qui exprime du ressentiment pour ceux qui le font, comme les
États-Unis.
LOPEZ : Quelle sera le dernier signe ? Quelle est la lenteur de ce suicide
au ralenti ?
THORNTON : L'établissement de grands pans de sociétés européennes remis au
contrôle des musulmans et de la charia sera un signe. Un éloignement
croissant des États-Unis et de ses politiques, et des efforts diplomatiques
plus actifs contre les États-Unis et ses intérêts, en sera un autre.
Peut-être le signe le plus évident sera l'apaisement face à une attaque
terroriste contre l'Europe à l'échelle du 11/9. Si l'Europe reprend la
honteuse réaction de l'Espagne après l'attentat de Madrid - blâmer l'Amérique
et donner aux djihadistes ce qu'ils exigent - alors vous saurez que l'Europe
est finie.
Le suicide est au « ralenti » parce que les forces qui érodent la
civilisation européenne travaillent elles-mêmes au ralenti, comparativement
aux guerres cataclysmiques du 20e siècle. La crise démographique - l'échec
de l'Europe à se reproduire - et les problèmes économiques - une économie
atone sous le fardeau des prestations sociales coûteuses - et le problème
des immigrés - non assimilés, maussades, sous-employés mais avec des
musulmans féconds mûrs pour le recrutement djihadiste - prendra un certain
temps pour parvenir à un point de crise. Mais il est probable que ce soit
une question de décennies, pas de siècles.
LOPEZ : Est-il excessif de dire que l'Europe a « abandonné Dieu et nation »
?
THORNTON : Certainement pas, si l'on parle, comme je le fais, de l'élite
politique et culturelle européenne. Refuser de reconnaître, dans la
Constitution européenne, le fait historique du rôle du christianisme dans la
création de l'Europe est assez dramatique. Ainsi que les cathédrales vides à
travers le continent. Et la création de l'Union européenne, qui exige la
cession d'une certaine souveraineté nationale, est un signe dramatique du
discrédit de l'État-nation et du patriotisme. Le temps nous dira si ces
attitudes de l'élite de l'UE rejoindront les masses européennes.
LOPEZ : Qu'est-ce qu'Eurabia et où est-ce ?
THORNTON : Eurabia est un état d'esprit, ainsi qu'un ensemble de politiques
menées par certains pays européens. Elle représente un marché du diable avec
les musulmans du Moyen-Orient, dans lequel l'abandon d'Israël et l'acceptation
de la supériorité culturelle de l'islam ont été négociés en échange de
main-d'ouvre immigrée, de l'accès au pétrole et aux marchés pour les armes,
du développement économique au Moyen-Orient, et de la protection contre le
terrorisme. En Europe, Eurabia se manifeste par le refus d'exiger des
musulmans qu'ils assimilent les valeurs et les moeurs politiques
occidentales, et qu'ils abandonnent celles qui sont en conflit avec les
idéaux occidentaux. Elle est accompagnée d'un dénigrement de l'Occident et d'une
adulation de la civilisation islamique. Eurabia est ainsi une autre version
de ce singulier auto-dégoût occidental et carence de caractère qui suscitent
chez les Européens (et de nombreux Américains aussi) l'envie d'enfiler le
maillot de la culpabilité post-coloniale et impériale et d'apaiser une
culture qui veut les détruire.
LOPEZ : Y a-t-il une vision européenne de la liberté d'expression ? Quel est
son degré de toxicité ?
THORNTON : En général, la vision européenne de la liberté d'expression est
beaucoup plus limitée que ce dont nous jouissons aux États-Unis. Comme les
professeurs américains politiquement corrects, de nombreux Européens -
certainement pas tous - sont tous pour la liberté d'expression qui attaque
les États-Unis ou Israël ou le christianisme, mais ensuite ils mettent hors
limite toute critique de l'Islam ou des musulmans. Les deux poids deux
mesures hypocrites sont toujours toxiques car ils sapent l'autorité du
principe en question. Si nous faisons une exception pour un groupe, alors d'autres
groupes militeront pour le même privilège. Mais plus important encore, la
sensibilité européenne aux sensibilités musulmanes témoigne non pas d'une
position de principe, mais de peur : par conséquent, c'est un autre signe de
l'apaisement suicidaire.
LOPEZ : En quoi l'UE a-t-elle été dommageable pour l'Europe ?
THORNTON : Je pense que l'UE a favorisé l'illusion que l'Europe puisse être
une puissance mondiale en cédant l'autorité nationale à une bureaucratie
antidémocratique sans visage à Bruxelles, et a ainsi favorisé une dangereuse
illusion que l'humanité, ou tout au moins les Européens, ont évolué au-delà
de la force et des rivalités nationales vers une utopie où des techniciens
politiques résolvent tous les problèmes par des discussions rationnelles et
des accords internationaux. Cette idée est dangereuse, car dans un monde
dangereux, la menace crédible de la force restera la clé non seulement pour
se défendre soi-même, mais pour atteindre des objectifs tels que l'élargissement
des droits de l'homme, l'éradication de la pauvreté, etc, - comme l'Europe l'a
appris de son humiliation dans les années 90 avec la crise des Balkans - et
peut apprendre de nouveau si l'Europe ne fait rien, comme elle le fera, si
la Russie intervient au Kosovo. Plus important encore, rien ne donne à
penser que les gens peuvent prendre le sens de leur identité d'une
bureaucratie plutôt que d'une nation formée de personnes qui vivent et
parlent comme eux. Une réponse aux tentatives en ce sens peut être une
résurgence nationaliste qui prend des formes xénophobes ou néo-fascistes.
LOPEZ : Sarkozy peut-il sauver l'Europe ?
THORNTON : Sarkozy ne peut même pas sauver la France, pas plus que Angela
Merkel ne peut faire les changements qui pourraient même commencer à guérir
la sclérose économique allemande. Les cotes d'approbation de Sarkozy sont
abysmales, et il n'a pas encore vraiment fait quelque chose autre que d'exprimer
un soutien pour Israël, l'héritage chrétien, et les États-Unis. Si la
rhétorique lui a coûté tant de soutien, imaginez ce que de réels changements
de politiques feront pour lui.
LOPEZ : Est-ce que la Grande-Bretagne est dans un pire état ?
THORNTON : Certainement en termes de son long apaisement des djihadistes, et
de sa volonté de gâter les comportements et la propagande des musulmans
hostiles aux meilleurs intérêts de l'Angleterre. Cette tendance est surtout
évidente dans les stupides déclarations du Prince Charles sur les gloires
supérieures de l'islam, ou la création de l'islamophobie comme un crime
haineux qui expliquerait la terreur djihadiste et le mécontentement des
musulmans.
LOPEZ : Quels sont les pays qui peuvent être plus facilement récupérés ?
THORNTON : Plus récemment, les Danois ont été les plus agressifs dans la
défense de leurs principes et idéaux contre l'assaut des djihadistes, et en
essayant de resserrer l'immigration. Mais le Danemark ou la Suisse ne sont
pas le problème : la France, l'Angleterre et l'Allemagne sont les grands
garçons de l'Europe, et même s'ils font du bon travail jusqu'à présent en
gardant un oeil sur d'éventuels terroristes, aucun de ces trois pays ne s'attaque
vraiment aux problèmes profondément enracinés qui favorisent le terrorisme
en premier lieu, le plus important étant un manque de volonté d'affirmer la
supériorité de la civilisation occidentale et d'exiger que les immigrants
acceptent ces idéaux s'ils veulent profiter de la liberté et de la
prospérité de l'Occident.
LOPEZ : Que faites-vous des dernières émeutes au Danemark ?
THORNTON : Vous voulez dire ces vagues « jeunes » engagés dans un
déchaînement de violence ? Nous verrons dans les prochains jours si mon
estimation du Danemark est correcte. Si nous entendons d'autres platitudes
sur les « causes profondes » et la « colère au sujet de l'Irak » et une «
absence de perspectives économiques », alors ces émeutes seront un autre
signe de la faiblesse de l'Europe. Ce qui est intéressant à propos des
émeutes, comme dans celles en France il y a quelques années, est l'absence
de volonté du gouvernement et des médias de dire franchement que cette
violence populaire reflète à la fois la culture dysfonctionnelle des
immigrés musulmans et la combinaison empoisonnée de la négligence et de l'apaisement
qui définit une grande partie de la culture européenne en matière de
traitement de ses immigrants.
LOPEZ : Quelle est la responsabilité des partis Verts d'Europe dans ce
suicide au ralenti ?
THORNTON : Ils jouent un rôle important, un rôle qui va croître à mesure que
la popularité du culte du réchauffement planétaire et de l'anti-mondialisation
augmentera. Le culte néo-païen que les Verts vouent à la nature s'oppose aux
fondements de la civilisation occidentale et aux principes qui ont apporté
la liberté et la prospérité à un nombre sans précédent de gens ordinaires.
Si jamais les partis Verts atteignent assez de pouvoir politique pour mettre
en ouvre ces politiques, la haine des Verts pour la technologie et le
capitalisme - les moteurs avérés de la liberté et de la prospérité - va
accélérer la disparition de l'Europe.
LOPEZ : Vous soulignez l'impopularité de Tony Blair lors de son départ comme
un signe que l'Europe n'a pas les nerfs pour combattre le djihad. Y a-t-il
des signes alternatifs ? Des symboles d'espoir pour la civilisation
occidentale ?
THORNTON : On a des aperçus ici et là d'Européens ordinaires qui voient ce
qui se passe et qui veulent faire quelque chose. Bien sûr, ils sont
diabolisés comme « fascistes » ou « xénophobes ». Pym Fortuyn, le politicien
néerlandais assassiné par un fanatique de la défense des droits des animaux,
est un parfait exemple. Avant sa mort, il a été décrié comme un extrémiste
de droite simplement pour avoir défendu la culture danoise contre ceux qui
voulaient la détruire. J'espère qu'il y a un grand nombre d'Européens qui
pensent comme lui et qui, dans les années qui viennent, commenceront à
exiger que leurs gouvernements se battent pour les valeurs de l'Europe. Mais
malheureusement, ça pourrait prendre un 11/9 européen, ou quelque chose de
pire, pour catalyser ce genre de résistance.
LOPEZ : Comment l'Europe pourrait-elle entamer un programme de guérison en
12 étapes ? Qui pourrait la mener au bord du précipice ?
THORNTON : Hélas, je ne pense pas qu'il existe un programme qui peut
rétablir la confiance en soi d'une civilisation et la volonté de tuer et de
mourir pour ses valeurs, une fois qu'elles ont été érodées. En particulier
lorsque la vie semble, pour l'instant, aller tout à fait bien pour de
nombreux Européens et que leur sécurité est souscrite par leurs rustres
cousins américains. Je pense que la question n'est pas « qui », mais « ce
qui » va rapprocher l'Europe du retour à la raison. Une grave crise
économique, ou de plus en plus d'attaques terroristes, pourrait réveiller un
nombre suffisant de personnes. Le problème est de savoir quel genre de
réaction s'ensuivra ? Un regain de violence fasciste n'est pas hors de
question. Quelque chose d'autre qui pourrait aider serait pour les
États-Unis d'arrêter de faciliter les illusions européennes en lui
fournissant la sécurité gratuitement. La dolce vita européenne est
subventionnée par l'Amérique, car l'Europe ne consacre tout simplement pas l'argent
à la défense qui est nécessaire à l'Occident pour faire la police dans le
monde et permettre à l'économie mondiale, qui enrichit l'Europe, de s'épanouir.
Un retrait américain de l'OTAN pourrait concentrer merveilleusement l'esprit
de l'UE et inciter l'Europe à assumer sa juste part de la facture de la
sécurité.
Le Billet!
28/02/2008 Prêts à la violence
Enquête sur les Marocain sde Bruxelles. Des islamistes en grand nombre sont prêts à la violence.
La journaliste musulmane Hind Fraihi, 30ans, s'est infiltrée dans la
communauté musulmane de Belgique en utilisant le voile comme couverture.
Elle y a découvert un nombre très important de fondamentalistes, hommes et
femmes, prêts à recourir à la violence pour leur idéal.
Hind Fraihi est aussi l'auteur de: "Infiltrée dans les milieux islamistes
radicaux". Son livre est une enquête sur les marocains de Bruxelles. Il a
choqué la Belgique.
Par Stéphane pour Le Billet!
28/02/2008 Tolérance islamique
Téhéran, un homme de 70 ans a été condamné par un juge iranien à quatre
mois de prison et 30 coups de fouet pour être sorti dans la rue avec son
chien. L'incident a eu lieu à Shahr Rey, dans la banlieue de Téhéran, lorsque le
propriétaire du chien a été pris par un policier qui l'a rapidement menotté.
L'homme a ensuite été inculpé par un juge islamique pour « trouble à l'ordre
public ».
La sentence semble vouloir faire paniquer les propriétaires de chiens qui,
malgré les avertissements répétés de la police, continuent de défier les
autorités en promenant leurs chiens en dehors de leurs foyers.
Le président Ahmadinejad a récemment provoqué un débat en Iran sur la
possession d'un chien quand il a acquis quatre chiens de garde achetés en
Allemagne pour un coût de 110000 euros chacun.
Les chiens sont au centre d'une controverse théologique, parce que l'islam
considère les chiens comme impurs.
Pour cette raison, le gouvernement a interdit aux propriétaires d'animaux
domestiques de les promener dans les rues de la ville, et les propriétaires
risquent des amendes ou la « détention » de leurs animaux dans une
fourrière.
Par Stéphane pour Le Billet!
27/02/2008 De record en record, 19% d'opinions positives
François Fillon, désormais plus populaire que le chef de l'Etat même
chez les sympathisants de l'UMP, gagne un point de bonnes opinions.
La chute se confirme et s'aggrave. Nicolas Sarkozy perd dix-sept
points dans la septieme vague du baromètre BVA-Orange-L'Express et
chute à 19% d'opinions positives, ce que l'hebdomadaire qualifie
"d'effet toboggan".
Il s'agit d'un niveau d'impopularité rare pour un président de la
République, souligne BVA. Selon l'institut, la chute de popularité
résulte pour l'essentiel de résultats décevants sur l'enjeu majeur des
élections précédentes et d'une attitude présidentielle interprétée par
l'opinion comme un revirement.
Voitures brûlées le 31 décembre 2007 : Nouveau bilan en forte hausse ! Au moins 746
voitures ont brûlé la nuit du 31 décembre. On est loin du bilan officiel
du ministère de l'Intérieur qui se félicitait au 1er janvier d'une baisse
de 6,72% (372 voitures brûlées, contre 397). Détail complet sur le Billet!
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"Nous aurons la France par le ventre de nos femmes". Boumedienne (1971)
"Les minarets sont nos baïonnettes, les mosquées nos casernes, les croyants nos soldats". Tayyip Erdogan (1998) (L'homme fort de la Turquie)
"L'Europe sera musulmane ou devra déclarer la guerre aux Musulmans !". [+] Mouammar Kadhafi (10 avril 2006 (Chef d'État de la Libye)
"L'Europe deviendra finalement un continent musulman". [+] Ayatollah Seyyed Ali Khamenei (21 décembre 2007
"La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies.» Vladimir Poutine
"Sur le plan ethnique, il convient de limiter l'afflux des Méditerranéens et des Orientaux, qui ont depuis un demi siècle profondément modifié les compositions de la population française. Sans aller jusqu'à utiliser, comme aux États-Unis, le système rigide des quotas, il est souhaitable que la priorité soit accordée aux naturalisations nordiques (Belges, Luxembourgeois, Suisses, Hollandais, Danois, Anglais, Allemands, etc.) Charles de Gaulle (le 12 Juin 1945, directive au Garde des Sceaux. (Cité par Plein Droit, n°29-30 Novembre 1995)
"Si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole. Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-deux-Églises, mais Colombey-les-deux-Mosquées !" Charles de Gaulle (1959)
"Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne." "Sinon, la France ne serait plus la France." Charles de Gaulle (1959)
"J'attire votre attention sur un problème qui pourrait devenir sérieux. Il y a eu 40 000 immigrants d'Algérie en Avril. C'est presque égal au nombre de bébé nés en France pendant le même mois. J'aimerais qu'il naisse plus de bébés en France et qu'il vienne moins d'immigrés. Vraiment, point trop n'en faut ! Il devient urgent d'y mettre bon ordre !" Charles de Gaulle (1962)