|
|
05/02/2008
Grande-Bretagne, déferlement et lente agonie
Le Guardian News nous apprend que les nouveaux arrivants en Grande-Bretagne vont recevoir à leur arrivée des
dossiers d'accueil leur expliquant qu'il faut "faire la queue dans les magasins" ou "ne pas cracher dans la rue". C'est ce qu'a
proposé la ministre britannique des Communautés, madame Hazel Blears.
Ces fascicules visant à aider les immigrants à "mieux s'intégrer" dans la société britannique, recommanderaient aussi "de ne pas
écouter de la musique trop fort", "de ne pas toucher les gens sans leur permission" ou encore "de ne pas jeter d'ordures dans la
rue".
C'est dire la qualité des nouveaux arrivants, qui à terme remplaceront les populations autochtones de la vieille Angleterre. La
question est de savoir si de tels fascicules seraient nécessaires pour des populations européennes, ou s'il s'agissait par exemple
d'immigrants, disons.. japonais !
Ces dossiers informatifs seraient distribués par les autorités locales. "Il est tout à fait normal qu'on attende des immigrants qu'ils
respectent nos règles, en échange notre rôle est de leur expliquer quelles sont ces règles", a déclaré la même Madame Blears
sur la BBC.
Puisque nous sommes sur la Grande-Bretagne, une enquête du Telegraph nous en révèle une bien croustillante.
Selon sa propre enquête, en Grande-Bretagne, le personnel musulman refuse de respecter les règles d'hygiène fondamentales,
de plus en plus de musulmanes travaillant comme médecins ou aide-soignantes refusent d'appliquer l'une des principales règles
d'hygiène, à savoir se laver les mains et les poignets en remontant ses manches jusqu'aux coudes. Selon une déclaration de l'
Islamic Medical Association, les musulmanes ne devraient pas appliquer cette règle car cela reviendrait à dévoiler leur
avant-bras. Dans plusieurs hôpitaux, des musulmanes ont ouvertement refusé de respecter cette règle, alors que plusieurs
experts soulignent la nécessité d'un respect strict, en particulier pour éviter les infections nosocomiales. Certains hôpitaux
craignent que l'application stricte des règles n'aboutissent à des actions en justice intentées par les musulmans pour
discrimination.
Le Telegraph nous révèle aussi dans un des ses articles que le gouvernement britannique, qui n'a pas été très loquace sur le sujet, craignant d'importantes vagues de protestations vient d'autoriser la reconnaissance de la polygamie, mesure qui profitera aux musulmans, du moment que les mariages ont eu lieu dans un pays où l'acte est légal, et qui de fait entraine une modification profonde du régime des prestations familiales et des réductions fiscales. Depuis cette révélation du Telegraph, l'opposition semble faire quelques remous et tente de faire barrage à cette politique folle.
Autre fait marquant, les services d'obstétrique du Royaume-Uni se portent plutôt bien, (à l'instar de ceux de France), il explosent sous le nombre d'accouchements des mères d'origine étrangère. Leur taux de natalité a augmenté de 77% alors que celui des femmes britanniques "de souche" chute lourdement. A Londres, 6 nouveaux-nés sur 10 ont une mère étrangère. De ce fait, c'est le taux général de tout le pays qui est revu à la hausse.
Et puisqu'il faut conclure, nous vous rappelons les propos pas vraiment politiquement corrects de l'ancien chanteur des Smiths,
de notre billet du 3 décembre, propos accordés au magazine anglais New Musical Express :
|
« C'est très difficile, car plus l'afflux d'étrangers est en hausse en Angleterre et plus l'identité britannique disparaît. Si vous voyagez en Allemagne, c'est toujours absolument l'Allemagne. Si vous voyagez en Suède, celle-ci a toujours une identité suédoise. Mais si vous voyagez en Angleterre, vous n'aurez aucune idée où vous êtes. Je ne reviendrai jamais vivre à Londres ou même en Angleterre à cause de l'explosion de l'immigration. Dans les rues de Londres on entend toutes sortes d'accents du sud mais pas d'accent britannique. J'ai tourné la page. L'Angleterre, c'est du passé ». |